L’echo des concierges

30Apr

A ne pas rater en Mai à Paris !

Ecrit par james, le 30 April dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Le Musée du Luxembourg met en lumière la dynastie Tudors pour la première fois en France. L’exposition rend hommage à cette grande famille en les présentant à travers une sélection de tableaux, objets précieux, vêtements et manuscrits. Les rapports conflictuels entre la France et l’Angleterre au cours du 16ème siècle sont également abordés. Une plongée en plein cœur de la Renaissance anglaise avec Les Tudors, jusqu’au 19 juillet.

Le street-art est à l’honneur à la Pinacothèque avec Le Pressionnisme, les chefs-d’œuvre du graffiti sur toile, de Basquiat à Bando. Réunissant une centaine d’œuvres des plus grands artistes de 1970 à 1990 (Phase 2, Rammellzee, Dondi, Futura 2000 ou encore Bando, Ash et Jay), l’exposition retrace l’histoire de ce mouvement artistique pictural et hors-normes, encore trop peu reconnu. Jusqu’au 13 septembre.

Ballet

L’Opéra Garnier accueille Paquita jusqu’au 18 mai. Ce joyau de la danse classique présente un couple d’amants dans l’Espagne romantique et pittoresque du 19ème siècle. Entre trahison, enlèvement, duplicités et secrets de famille, les danses de caractère, avec leur technique exigeante, s’effectuent à un rythme trépidant. Mise en scène et chorégraphies de Pierre Lacotte d’après Joseph Mazilier et Marius Petipa.

Restaurants

Vivement le le 19 mai ! Le restaurant de Guy Savoy rue Troyon déménage pour s’installer dans l’un des plus beaux monuments parisiens, La Monnaie de Paris. En bordure de Seine, les clients gourmets bénéficieront d’une superbe vue sur le fleuve et ses monuments, avec la même intention : convivialité, plaisir et surtout gourmandise ! 11 quai de Conti, 6ème.

Nouvelle table dans le quartier Bonne Nouvelle : L’Ancienne Maison Gradelle. Le Chef Jonathan Hamel, ancien de L’Atelier Maître Albert, crée de généreuses assiettes, aussi belles que bonnes. On se régale en entrée avec un carpaccio de jarret de veau, confit de pamplemousse au Timut, betteraves en pousses, une poulette de Racan de chez Julien Plesel, sauce au vin jaune en plat principal, et on termine avec un chocolat royal et praslin noisette. Très joli décor, belle sélection de vins et café délicieux. Menu à 26 Euro au déjeuner et 38 Euro au dîner. Compter 60 – 70 Euro à la carte. Fermé samedi midi et dimanche. 8 rue du Faubourg Poissonière, 10ème.

Le Guide Pudlowski fête ses 25 ans ! Un bel anniversaire célébré en même temps que son palmarès 2015. Extraits. Chef de l’année : Christian Le Squer, ancien Chef de Ledoyen, au Cinq (8ème)
Evénement de l’année : Hexagone (16ème) de Mathieu Pacaud (fils du Chef de L’Ambroisie)
Révélation de l’année : Porte 12 (10ème) de Vincent Crépel
Bistro de l’année : Chez Monsieur (1er) de Denis Jamet et Carole Colin (propriétaires des Climats)
Meilleur rapport qualité/prix de l’année: Oka (9ème) de Raphaël Rego, mais aussi Messugues (17ème) de Grégory Page et Thomas Quilbeuf …


01Apr

Sortir à Paris en avril

Ecrit par james, le 01 April dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Au Musée des Arts Décoratifs, l’exposition Piero Fornasetti : la folie pratique investit la nef jusqu’au 14 juin. Peintre, designer, sculpteur, décorateur d’intérieur, mais aussi imprimeur, éditeur, collectionneur et marchand, c’est la première rétrospective jamais consacrée à cet artiste prolifique passionné par l’objet, avec des ensembles de plateaux mis en scène, des porte parapluies, des trumeaux… et bien sûr ses dessins et peintures.

Flashback à la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent avec Yves Saint Laurent 1971 – La Collection du scandale. Cette collection printemps-été, avec ses références aux années 1940 quand Paris était une ville occupée fit scandale : robes courtes, semelles compensées, épaules carrées, maquillage appuyé… Une mode « rétro » qui envahit pourtant vite les rues. Jusqu’au 19 juillet.

Opéra

Après 100 ans d’absence, Le Cid de Massenet est de retour sur la scène de l’Opéra de Paris. Inspiré du chef d’œuvre de Corneille, où il est question d’honneur autant que d’amour, cet opéra flamboyant bien que parfois irrévérencieux est ici dirigé par Michel Plasson, avec Roberto Alagna dans le rôle de Rodrigue. Jusqu’au 21 avril au Palais Garnier.

Restaurants

Fort de son expérience à Londres, au Ritz puis chez Senderens, Stéphane Pitré vient de poser ses valises. Chez Louis, la cuisine est gastronomique dans l’air du temps, légère et teintée d’influences asiatiques : champignons de Paris émincés, cacao, glace miso et copeaux de foie gras ; carpaccio de Saint Jacques, crabe des neiges, tempura d’huître et bouillon Daishi ; crème chocolat, émulsion d’oseille… Le décor est à l’image de la cuisine, sobre et contemporain. Menu unique au déjeuner à 32 Euro, Menu Dégustation à 48 Euro. Fermé samedi et dimanche. 23 rue de la Victoire, 9ème.

Déjà propriétaires de La Pizzeria d’Auteuil, de l’Auberge Bressane et de Paris 16, Jérôme et Stéphane Dumant viennent de reprendre Les Marches, au pied du Palais de Tokyo (anciennement Aux Marches du Palais). L’accueil est très souriant, et l’assiette simple mais délicieuse : œuf à l’antiboise, mayonnaise au thon ; poireaux mimosa ; andouillette au vin de Mâcon ; foie de veau ; fish and chips ; mystère au caramel… Du bonheur et de la bonne humeur ! Fermé samedi et dimanche. 5 rue de la Manutention, 16ème.


01Mar

A voir à Paris en mars

Ecrit par james, le 01 March dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Après un immense succès à Londres, l’exposition « David Bowie is » arrive à La Philharmonie de Paris, nouveau haut-lieu culturel dédié à la musique symphonique avec un équipement acoustique exceptionnel. Un voyage dans l’univers glam-rock du chanteur androgyne à travers des vidéos, des objets personnels et des costumes. A partir du 3 mars.

Le Palais Galliera célèbre Jeanne Lanvin, la fondatrice de la plus ancienne maison française de Haute-Couture encore en activité. Cette rétrospective présente une centaine de modèles vintage et met en lumière le succès d’une femme discrète au destin exceptionnel. A partir du 8 mars.

Comédie Musicale

Un musical américain incontournable s’empare du Théâtre du Châtelet : Singin’ in the rain. Le destin de trois artistes pendant les années 1920 à Hollywood quand le cinéma muet cède petit à petit sa place au cinéma parlant. Une nouvelle production avec une somptueuse mise en scène de Robert Carsen et de nombreux effets spéciaux ! Du 12 au 26 mars.

Restaurants

Le tant attendu Guide Michelin vient de paraître. Les nouvelles étoiles parisiennes sont :

Les Climats près du Musée d’Orsay, conseillé à tous les amoureux de la Bourgogne. Un hommage à la cuisine française et une superbe carte des vins dans un décor signé Bambi Sloan.

Garance, entre le Musée Rodin et l’Assemblée Nationale. Une cuisine inventive par deux anciens de L’Arpège.

David Toutain, près des Invalides. Finesse, créativité et une palette d’expressions, parfumées et fleuries. Des saveurs en plein cœur des tendances culinaires.

La Table d’Eugène derrière Montmartre. Un des rares néobistrots ayant obtenu cette distinction, très méritée!

Helen près du Faubourg Saint-Honoré. Une magnifique cuisine de la mer et d’excellents produits sauvages venant uniquement de petits pêcheurs.

Paneti al Baretto près de l’Etoile. Une superbe cuisine italienne contemporaine composée par Alberico Penati, une référence de la gastronomie transalpine.

Après Pirouette, Laurent Fréchet ouvre sa deuxième adresse : Zebulon. Aux fourneaux, le jeune Chef camerounais Yannick Lahopgnou, formé auprès de Yannick Alléno puis dans de belles maisons étoilées au Japon, crée une cuisine prometteuse et gourmande : tourte de gibier, choux de Bruxelles, foie gras et ris de veau ; volaille jaune, topinambours et fèves de tonka ; dorade confite aux kakis et sésame grillé ; en dessert des poires au miel et marjolaine, amandes et glace citron-marjolaine. La cave est axée principalement sur les cépages de Bourgogne et de la Vallée du Rhône. Environ 52 Euro à la carte. Fermé le dimanche. 10 rue Richelieu, Paris 1er.


01Feb

Idées de sorties parisiennes en février

Ecrit par james, le 01 February dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Le Musée Marmottan-Monet propose une exposition inédite La Toilette : naissance de l’intime. Réunissant des œuvres majeures du 15ème siècle à nos jours (Dürer, Pierre Bonnard, Bouchet, Manet, Berthe Morisot, Toulouse Lautrec…), l’exposition revient sur l’origine des rites de la toilette, illustre l’art de la propreté et dévoile l’intimité dans la peinture. A partir du 12 février.

Le Château de Versailles accueille « 18ème, aux sources du design, chefs d’œuvre du mobilier 1650 à 1790 ». L’exposition retrace l’art des meubles à travers l’Ancien Régime : transformation des formes mais aussi des techniques, des décors et des matériaux, naissance des couleurs, triomphe des courbes, création de mécanismes secrets… Une révolution dans l’histoire du mobilier français. Jusqu’au 22 février.

Opéra

L’Opéra Bastille résonnera du chef d’œuvre de Claude Debussy : Pelléas et Mélisande. Drame lyrique en 5 actes et 12 tableaux, la pièce retrace une histoire d’amour détruite par la jalousie de deux frères. L’œuvre est dirigée pour la première fois par Philippe Jordan dans la mise en scène et les décors féériques de Robert Wilson. Du 7 au 28 février.

Restaurants

Après Vivant, Pierre Jancou revient avec Heimat. Ce restaurant aux inspirations franco-italiennes jouit d’un cadre unique : un hôtel particulier face au théâtre du Palais Royal. On y déguste des tortellini de queue de bœuf, bouillon aux poireaux, œufs de saumon sauvage ; ou bien des rigatoni aux abats de volaille, artichaut et pecorino ; du maquereau avec chou et tapenade ; des Saint-Jacques au cédrat et pissenlit. En dessert, une sublime tarte au chocolat amer et sorbet au yaourt régalera les plus gourmands. Formule déjeuner à 26 ou 34 Euro, compter 55 Euro pour le dîner. Fermé le dimanche et le lundi. 37 rue de Montpensier, 1er.

Nouveau salon de thé et restaurant à 5 minutes à pied du Saint James Paris, You Decide. On y sert des produits bios, des burgers au pain maison, des quiches, une soupe du jour et des pâtisseries. Le café y est considéré comme l’un des meilleurs du 16ème arrondissement. Idéal pour une pause gourmande en pleine session shopping. Ouvert de 8h à 18h, fermé le dimanche. 152 avenue Victor Hugo, 16ème.


01Jan

Que faire à Paris en janvier ?

Ecrit par james, le 01 January dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Derniers jours pour admirer les estampes de paysages et autres œuvres de Katsushika Hokusaï, l’artiste japonais le plus célèbre au monde. Peintures, dessins, gravures… ses créations, entre principes traditionnels et influences occidentales reflètent remarquablement la spiritualité de son pays. Jusqu’au 18 janvier au Grand Palais.

A l’Espace Dali, carte blanche a été donnée à une vingtaine d’artistes de street-art pour réinventer les œuvres de Salvador Dali. Une confrontation d’univers pour deux démarches artistiques identiques : « polymorphe », « provocatrice », « drolatique », « iconoclaste », « anti-conformiste », « rebelle », et une absence totale de limites. Dali fait le mur, jusqu’au 15 mars.

Danse

Philippe Découflé et sa troupe DCA enflamment la scène du Théâtre National de Chaillot. Contact est comme un hommage aux comédies musicales américaines, avec 16 artistes sur scène enchaînant
pas de danse, chant et voltige. Vidéos et jeux de lumière, décor en mouvement signé Jean Rabasse avec une musique du tandem Nosfell et Pierre Le Bourgeois, ce spectacle est à l’image de son créateur : total et « complètement fou ». Du 9 janvier au 6 février.

Restaurants

Gare au Gorille ! A la tête de ce nouveau restaurant, l’ancien second du fameux Septime, Marc Cordonnier, qui vous régalera de compositions culinaires exceptionnelles : croquettes de pied de porc et harissa maison ; carpaccio de lotte fumée, sauce gribiche, céleri-branche et trévise ; bœuf cru, langues d’oursin, pickles d’oignon et brisures de chou-fleur ; soupe de poire, glace au miel et pain d’épices grillé… Un futur grand ! Menu à 25 Euro au déjeuner, à partir de 65 Euro à la carte. Vins au verre à partir de 5 Euro. Fermé dimanche et lundi. 68 rue des Dames, 17ème.

Mathieu Pacaud (qui accompagne son père Bernard dans les cuisines de L’Ambroisie depuis 2003) vient d’ouvrir Hexagone. Son ambition : célébrer les « vieilles recettes françaises » dans le style d’Escoffier. Au programme, des plats « en barigoule », en « Marjolaine », ou « façon Thermidor », revisités par Julien Lefèvre (ancien du Pré Catelan), avec la complicité du sommelier Benjamin Roffier, MOF 2011 et Meilleur Sommelier de France 2010. Menus à 49 Euro au déjeuner, 90 Euro au dîner. Un « cabinet de recherche culinaire » est attendu dans quelques semaines. Fermé dimanche et lundi. 85 avenue Kléber, 16ème.


01Dec

A voir à Paris en décembre

Ecrit par james, le 01 December dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

La Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent présente une exposition de photographies signées Hedi Slimane, Sonic : des portraits en noir et blanc de figures héroïques du rock, tels Lou Reed, Keith Richards ou encore Amy Winehouse, complétés par un montage vidéo qui plongera les visiteurs dans les univers musicaux londoniens et californiens, de 2003 à 2014. Jusqu’au 11 janvier.

La première rétrospective depuis 1967 consacrée à Sonia Delaunay est proposée au Musée d’Art Moderne. Les Couleurs de l’Abstraction nous plongent dans l’univers coloré de l’artiste, et au travers de près de 400 œuvres (peintures, décorations murales, estampes, textiles et mode) montrent son importance dans l’avant-garde européenne et son rôle majeur dans l’art abstrait. Jusqu’au 22 février.

Ballet

Jusqu’au 29 décembre, l’Opéra Bastille accueille l’un des plus fabuleux chefs d’œuvre de Tchaïkovski : Casse-Noisette. Un retour dans le monde de l’enfance, avec son enchantement mais aussi ses cauchemars, ici dans la version de Rudolph Noureev interprétée par la Compagnie et les élèves de l’Ecole de Danse. Des prouesses techniques avec des décors et des costumes somptueux.

Restaurants

Quand deux anciens du Violon d’Ingres s’associent, cela donne Au 41 Penthièvre ! Une belle carte néoclassique dans un décor élégant et un service charmant. Au menu : Daurade marinée au gingembre et au citron vert ; Tourteau, croustillant de parmesan ; Saucisse de Morteau, poêlée d’escargots ; Cabillaud en écailles de chorizo ; Lotte à l’armoricaine ; Ris de veau laqués, jus au muscat ; Vacherin glacé aux marrons… Menu déjeuner à 35 Euro, carte à partir de 55 Euro. Fermé samedi et dimanche. 41 rue de Penthièvre, 8ème.

Au piano du restaurant de la Fondation Louis Vuitton, Jean-Louis Nomicos, le chef des Tablettes. Son nom est un hommage à l’architecte de ce surprenant bâtiment de verre, Frank Gehry : le Frank. La carte du dîner est gastronomique : velouté de potimarron aux châtaignes au gingembre ; Caesar salade aux sots-l’y-laisse caramélisés ; brandade de cabillaud ; joue de veau confite, sauce aux cèpes et tagette. Les desserts sont signés Emmanuel Ryon (MOF) : tarte au citron revisitée, tarte au chocolat de Tanzanie… Au déjeuner, une carte légère est proposée (formule à 28 Euro, tous les jours sauf le mardi). Le soir, compter 80 à 100 Euro, du mercredi au samedi, sur réservation. 8 avenue Mahatma Gandhi, 16ème.


01Nov

A Paris en novembre

Ecrit par james, le 01 November dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

C’est un automne riche en nouveautés pour le patrimoine artistique parisien ! Voici deux nouvelles adresses incontournables :

– Le Musée Picasso, qui vient de rouvrir ses portes après 5 ans de travaux, avec une nouvelle présentation de la collection de l’artiste, la plus importante au monde. Le Musée, situé au cœur du Marais dans le plus grand hôtel particulier du quartier, l’Hôtel Salé, présente près de 500 œuvres, parmi les 5000 que constitue la collection.

– La Fondation Louis Vuitton, nouveau haut lieu mondial dédié à l’art contemporain, avec une collection permanente (les œuvres personnelles de son président Bernard Arnaud), des expositions temporaires et des débats. Un événement d’autant plus attendu avec l’architecture grandiose de l’édifice, conçu tel un voilier par l’architecte Frank Gehry, mis à l’honneur pour l’occasion au Centre Pompidou. Véritable révolutionnaire, ses projets ont aujourd’hui valeur d’icône par le rôle social et culturel qu’il leur a attribué. Jusqu’au 26 janvier.

L’exposition Baccarat, la légende du cristal est actuellement présentée au Petit Palais. Une rétrospective inédite consacrée à la plus illustre manufacture de cristal au monde. Pour mettre en lumière un savoir-faire ancestral, près de 300 pièces, de nombreux dessins, documents d’archives et d’étonnants témoignages des artisans sont exposés, permettant de retracer l’histoire de cette légendaire maison française. Jusqu’au 4 janvier 2015.

Danse

Le Théâtre National de Chaillot propose ce mois-ci deux spectacles hors du commun : Now, la nouvelle grande poésie virtuelle contemporaine de Carolyn Carlson, et Paradis Lapsus de Pierre Rigal, une pièce théâtrale où les mots et les corps se dérèglent, destinée à un public plus jeune. Now, du 6 au 16 novembre et Paradis Lapsus, du 12 au 25 novembre.

Restaurant

Situé sous le célèbre pont Alexandre III sur les berges de la Seine, Faust est LE nouveau lieu branché de la capitale. Ancien entrepôt naval de la Garde Royale, ce restaurant propose une magnifique terrasse, un bar et un club de nuit. A la carte, une cuisine de brasserie luxueuse dans la plus grande tradition française avec entre autres huîtres, steak-frites (de manioc), et poisson du jour. Aux commandes, Christophe Langrée, ancien chef des cuisines du Premier Ministre. Ambiance chic et décontractée ! Entre 60 et 80 Euro hors boissons. Ouvert tous les jours, brunch le dimanche. Pont Alexandre III, Port des Invalides, 7ème.


01Oct

A Paris en octobre…

Ecrit par james, le 01 October dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Jusqu’au 2 février, le Grand Palais rend hommage à Niki de Saint Phalle. Plasticienne, sculptrice, peintre et réalisatrice de films, ses « Nanas » l’ont rendue célèbre auprès du grand public. L’exposition revient également sur son engagement politique et féministe radical tout au long de sa vie.

L’Art de Manger, rites et tradition au Musée Dapper nous transporte en Afrique, Insulinde et Océanie et nous fait découvrir les coutumes de préparation et de consommation de nourriture. L’exposition met en lumières les traditions, les savoir et les actes, pratiqués au quotidien ou lors de cérémonies ou de rituels. Du 15 octobre au 12 juillet.

Opéra

Le Barbier de Séville fait son retour à l’Opéra de Paris. Ce chef d’œuvre, qui donna à Rossini sa renommée internationale, est sans doute l’opéra bouffe le plus célèbre, qu’on ne se lasse pas d’écouter. Vous le découvrirez ici dans une nouvelle production, avec une mise en scène signée Damiano Michieletto, qui fait ses débuts à l’Opéra. Jusqu’au 3 novembre, à Bastille.

Restaurants

Passé par Senderens, Passage 53 ou encore In de Wulf en Belgique, le Chef Ryuji Teshima ouvre les portes de son propre restaurant : Pages. Il réjouira vos papilles avec son fameux boeuf de Kobé, accompagné de son jus court, de pommes grenailles et de girolles. Au menu également : pintade du Pâis à peau croquante, carottes enrobées de jaune d’œuf et flouve odorante (chiendent) ; et en dessert sorbet oseille, verveine, sudashi. Menus à 40 ou 65 Euro au déjeuner, 80 Euro au dîner. Fermé dimanche et lundi.
4 rue Auguste Vacquerie, 16ème.

Pour une halte gourmande en pleine session shopping sur la Rive Gauche, nous vous recommandons La Table, nouveau restaurant de la Grande Epicerie de Paris (au Bon Marché). Sous une immense verrière et dans cet espace baigné de lumière, vous aurez le choix entre 3 cartes « à la française » selon le moment de la journée : filet de sole en croûte d’herbes, et pomme tentation en dessert par exemple pour le déjeuner ; brioche façon pain perdu, marmelade d’orange et vanille de Madagascar pour les petits creux de l’après-midi (à moins que vous ne préfériez le yaourt fermier de brebis, gelée de coing d’Alsace Christine Ferber ?), ou une soupe de courge, nuage de lait de chèvre et châtaignes pour le soir. C’est raffiné et léger. De 3 à 27 Euro.
1er étage de la Grande Epicerie, du lundi au samedi de 10h30 à 19h30.


01Sep

La rentrée à Paris

Ecrit par james, le 01 September dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Au Musée du Quai Branly, plongez-vous dans la culture polynésienne avec Tiki Pop, l’Amérique rêve son paradis polynésien. Un retour dans les Etats Unis des années 50, quand les Américains, malgré leur réussite et leur richesse, ne rêvaient que d’une vie douce dans les mers du Sud, débarrassés de toute contrainte et de toute pression. 400 objets sont présentés, principalement issus de collections privées américaines. Jusqu’au 28 septembre.

Christian Dior, Balenciaga, Chanel, Givenchy, Pierre Cardin, Yves Saint Laurent… Le Palais Galliera rend hommage aux plus grands créateurs avec Les années 50, la mode en France, 1947-1957. L’élégance à la française était alors à son apogée – guêpières, jupes à corolle, escarpins pointus, imprimés fleuris ou rayés, jupes crayons… – alors qu’une mode plus décontractée voyait également le jour, avec des pantalons corsaires, des pulls moulants… La mode d’aujourd’hui en quelque sorte ! Jusqu’au 2 novembre.

Ballet

Le Palais Garnier accueille ce mois-ci deux productions : Two Cigarettes in the Dark, une chorégraphie de Pina Bausch interprétée par la compagnie du Tanztheater Wuppertal, et un regroupement de trois œuvres, Lander / Forsythe, interprété par le Ballet de l’Opéra, comme une réflexion sur l’histoire de la technique de la danse classique. Du 1er au 7 septembre et du 20 septembre au 4 octobre.

Restaurants

La carte de rentrée au restaurant trois étoiles Michelin « Ledoyen » de Yannick Alleno, a été imaginée autour de produits d’exception : agnoliti à l’artichaut et parmesan, chantilly de roquette et truffes noires râpées à votre table ; homard bleu piqué à la verveine, pommes de terres aux girolles et aux abricots ; turbot de ligne en deux services ; fondant au chocolat sous un mikado acidulé, biscuit aux algues et sorbet yuzu. La perfection. 1 avenue Dutuit, 8ème.

Après la fermeture du Passiflore, c’est Jérémie Tourdjman qui reprend le flambeau de cette belle adresse du 16ème arrondissement. Passé par le Carré des Feuillants, Le Louis XV à Monaco et le Violon d’Ingres où il était chef, il vous régalera avec sa crème de petits pois à la menthe, son orzotto safrané aux chipirons sautés au chorizo, ou encore ses abricots rôtis aux amandes et glace vanille. Menus à 40 Euro au déjeuner, 65 Euro au dîner. Fermé le samedi midi et le dimanche.
Jérémie, 32 rue de Longchamp, 16ème.


01Jul

Expositions

Le Musée des Arts Décoratifs consacre une exposition inédite au créateur de mode belge Dries Van Noten. Un voyage au cœur de son univers et une plongée dans ses sources d’inspiration, pour nous faire rentrer dans son processus de création. Prolongations jusqu’au 2 novembre.

Profitez des beaux jours pour déambuler dans les jardins du Château de Versailles ! Cet été, les allées du jardin seront investies par les œuvres contemporaines de l’artiste coréen Lee Ufan. Sans oublier le majestueux spectacle des Grandes Eaux Musicales qui vous feront découvrir les bosquets, bassins et eaux jaillissantes au rythme de la musique. Lee Ufan jusqu’au 2 novembre, Grandes Eaux Musicales jusqu’au 26 octobre.

Musique

Comme chaque été, le Paris Jazz Festival investit le Parc Floral ! Un programme encore plus dense cette année pour célébrer sa vingtième édition. Artistes de renom, week-end French Touch, Explorations, Jazz Afrique ou encore Classicisme… tous les amateurs de jazz seront comblés ! Jusqu’au 27 juillet.

Restaurants

Les Guinguettes
Cet été, c’est le retour en vogue des guinguettes. Immortalisées par les Impressionnistes, voici notre sélection (pour l’ambiance plus que la gastronomie) ! Pour la plus authentique, direction Joinville-le-Pont : Chez Gégène, une institution avec son bal musette et ses moules-frites ! Pour une ambiance plus bucolique, découvrez la Guinguette de Neuilly sur l’Ile de la Jatte et sa cuisine bistrot.

Les Terrasses
La nôtre bien sûr, et ses tonnelles-montgolfières ! Venez y découvrir notre Bar à Rosés, de quoi voir la vie en rose tout l’été ! Jusqu’au 30 septembre.
Nous vous recommandons aussi le Petit Palais au Grand Palais, Monsieur Bleu au Palais de Tokyo, Wanderlust à la Cité du Design (un peu bruyant mais une folle ambiance) et la Closerie des Lilas (une institution et l’adresse favorite des intellectuels).

Bel été au Saint James Paris !