L’echo des concierges

01avr

A faire en Avril. A vos tablettes !

Ecrit par james, le 01 avril dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions

Le Musée du Quai Branly met à l’honneur Les Indiens des Plaines. L’exposition met en lumière l’esthétisme de ce peuple et la continuité de son art du 16ème au 20ème siècles  malgré les bouleversements culturels et politiques de la période. En témoignent les 140 objets et œuvres présentés, peintures, dessins, sculptures, broderies, mais aussi parures de plumes, costumes… Du 8 avril au 20 juillet.

Revivez les heures les plus fastes de Paris au Petit Palais avec Paris 1900, la Ville Spectacle ! A l’heure où la ville accueille l’Exposition Universelle pour célébrer le 20ème siècle, le monde entier a les yeux tournés vers la capitale française, cité du luxe et de l’art de vivre. Peintures, objets d’art, costumes, affiches, photos, films, meubles, bijoux… L’exposition vous plonge dans le Paris de la Belle Epoque. Du 2 avril au 17 août.

Opéra

L’Opéra Bastille accueille  La Flûte Enchantée, œuvre ultime de Mozart. Cette fable populaire raconte l’histoire d’un homme parti délivrer sa belle des griffes d’un mage tyrannique. Conte merveilleux et comédie populaire à la fois, ce chef d’œuvre est considéré comme le testament lyrique de Mozart. Jusqu’au 15 avril.

Restaurants

Nouveau restaurant en lieu et place du Passiflore, à quelques pas du Saint James Paris : Le Jérémie. Son Chef, passé par Le Violon d’Ingres, Le Louis XV et Le Carré des Feuillants propose une cuisine de marché raffinée : Ravioles de homard, Saint Jacques et orzotto aux courgettes, Big Burger de Jérémie, Mille-feuilles à la vanille… Bons vins à prix abordables. Compter 50 à 70 Euro. Fermé samedi midi et dimanche. 33 rue de Longchamp, 16ème.

Dans un décor Shangaï années 30, retrouvez la Chef Thiou (qui a quitté le restaurant éponyme) au Mary Goodnight, anciennement Tsé. Vous y dégusterez une excellente cuisine thaï : Salade de poulet au lait de coco et galanga, Pad thaï de crevettes aux nouilles fines, Tigre qui Pleure (dont elle avait lancé la mode aux Bains Douches). Le tout dans une ambiance branchée. Compter 60 à 90 Euro. Ouvert tous les jours, brunch le dimanche et DJ les vendredi et samedi. 78, rue d’Auteuil, 16ème.


04mar

A ne pas rater à Paris en Mars !

Ecrit par james, le 04 mars dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Les amateurs d’architecture et de dessin apprécieront l’exposition « Peupler les cieux » au Musée du Louvre. De la conception à l’exécution des plafonds, le dessin joue un rôle central, ce qui a inspiré plusieurs artistes et peintres français, de Simon Vouet aux élèves de Charles Le Brun. Explications tout au long de l’exposition et présentations d’œuvres d’art telles que le Palais Mazarin, le Palais du Louvre, et même les Tuileries. Jusqu’au 19 mai.

Quelles forces vous habitent ? C’est le thème de « Star Wars Identité », une exposition interactive dédiée à la saga de George Lucas. Celle-ci propose, en plus de découvrir 200 costumes et pièces originales, d’explorer notre personnalité à travers une aventure animée inédite. A la Cité du Cinéma, jusqu’au 30 juin.

Ballet
Le Palais Garnier propose une combinaison de ballets contemporains, créés par deux pionnières de la danse moderne : « Mademoiselle Julie » de Birgit Cullberg et « Fall River Legend » d’Agnès De Mille. L’engagement du corps et la passion de leurs personnages torturés font de cette composition un moment tragique, saisissant et profondément théâtral. « Cullberg / De Mille », jusqu’au 13 mars.

Restaurants
Véritable événement pour ce début d’année 2014, la sortie du Guide Rouge ! Cette année encore de nombreuses étoiles Michelin ont été décernées à des restaurants parisiens. Voici notre sélection :

Commençons bien sûr par notre Chef Virginie Basselot, qui s’est vue décerner sa première étoile grâce à sa cuisine savoureuse, aérienne et bourgeoise. Elle a réussi ce challenge avec toute sa brigade et accompagnée en salle par le très beau service de Nicolas, David, de leurs maîtres d’hôtels et de leur équipe. Bravo à eux !

Jin (1er) avec le Chef Taku, pour sa cuisine japonaise fraîcheur.

Le Septime (11ème), le néo-bistrot parisien le plus tendance du moment, maîtrisé par le Chef Bertrand Grébaut.

Goust (2ème), une création d’Enrico Bernardo élu meilleur sommelier du monde avec le Chef José Manuel Miguel et ses inspirations espagnoles.

Enfin, 2 étoiles Michelin ont été décernées à Akrame (16ème) et son Chef Akrame Benallal pour ses superbes créations simples et inventives.


01jan

Janvier à Paris – à ne pas manquer

Ecrit par james, le 01 janvier dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Jamais une exposition de cette importance n’avait été consacrée à la maison Cartier, le « joaillier des rois et roi des joailliers ». Plus de 600 bijoux, montres, pendules, création d’accessoires et la célèbre panthère – emblème de la marque – prennent place dans le Salon d’Honneur du Grand Palais pour représenter l’histoire de cette grande maison, créateur de chefs d’œuvre éclatants. Jusqu’au 16 février.

Découvrir comment la garde-robe de l’homme actuel se crée, c’est le thème de l’exposition photographique  « Au Masculin ! » qui a lieu en ce moment à la Cité de la Mode et du Design. Comment les standards d’hier dictent-ils les tendances de demain ? A quel point des styles qu’on pensait oubliés reviennent-ils dans nos dressings ? Prolongations jusqu’à la Journée de la Femme, le 8 mars 2014 !

Spectacle
Elégantes, belles et sophistiquées, ce sont les « Mugler Follies » ! Après le monde de la mode, le grand couturier prend un virage détonnant : celui du cabaret. Installé dans une salle de théâtre Art déco mythique, Thierry Mugler revisite la revue avec un show érotique et stylé. Jusqu’au 28 février.

Restaurants
Voici quelques idées gourmandes selon le Palmarès du Figaroscope :

Catégorie « le meilleur bientôt 3 étoiles » : Le Meurice avec Alain Ducasse aux commandes. Très grande cuisine servie dans une sublime salle à manger. 228 rue de Rivoli, Paris 1er.

Catégorie « meilleur japonais » : Okuda par Toru Okuda, star de la cuisine nippone qui a planté ses couteaux à Paris. Adresse hors du temps aux rituels japonais ultra codifiés. Compter 250€ le menu soir. 7 rue de la Trémoille, Paris 8ème.

Catégorie « meilleur bistrot » : Caillebotte, l’annexe du Pantruche. Bistrot à la décoration très actuelle, on dit que l’ambiance sert d’antidépresseur. Cuisine simple et goûteuse, un régal. 8 Rue Hippolyte Lebas, Paris 9ème.


02déc

A ne pas manquer à Paris en décembre

Ecrit par james, le 02 décembre dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Après quatre ans de rénovation, le Palais Galliera réouvre avec une exposition consacrée à Azzedine Alaïa. Véritable sculpteur de tissus et amoureux des femmes « qui font la mode » tandis que lui « fait des vêtements », il a su inventer de nouvelles morphologies en jouant avec des coutures complexes. Révélateur de top-modèles (Naomi Campbell, Linda Evangelista, …) et récompensé à de multiples reprises, son influence sur la mode est encore considérable. Jusqu’au 26 janvier.

Frieda Kahlo et Diego Rivera sont à l’honneur au Musée de L’Orangerie qui leur consacre l’exposition L’Art en fusion. Le parcours confirme la complémentarité des œuvres de ce couple mythique de l’art mexicain, comme pour témoigner de leur divorce impossible malgré leur séparation de fait. Jusqu’au 13 janvier.

Ballet
L’Opéra de Paris accueille l’un des joyaux du patrimoine de la danse, « le ballet des ballets » comme aimait à dire Noureev : La Belle au Bois Dormant. Créé à Saint Petersbourg par Marius Petipa pour la chorégraphie et Tchaikovski pour la musique, ce « ballet féérie », imaginé d’après le conte de Charles Perrault, a été repris dans sa version originale par Noureev pour l’Opéra de Paris en 1989. Combat entre les forces du Bien et du Mal, c’est un spectacle plein de virtuosité dans les ensembles et les pas-de-deux,  et plein de fastes dans les décors et les costumes. Jusqu’au 4 janvier à l’Opéra Bastille.

Restaurants
Après la Mutualité, Yannick Alleno ouvre un deuxième Terroir Parisien, cette fois-ci à la Bourse de Paris au cœur du Palais Brongnard. Régalez-vous de son pâté en croûte de volaille, du saucisson de ris de veau – épinards, ou d’une tourte aux poires crème patissière appelée Niflette ! A moins que vous ne préfériez grignoter au Bar à rillettes ! Tous les produits sont issus de l’Ile de France. Compter environ 50 Euro. Ouvert tous les jours. 28 place de la Bourse, 2ème.


04nov

A découvrir en Novembre à Paris

Ecrit par james, le 04 novembre dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Le Musée Marmottan Monnet consacre une exposition inédite intitulée Les Sœurs de Napoléon, trois destins italiens. Une plongée dans l’univers prestigieux de la vie privée et publique d’Elisa, Pauline et Caroline Bonaparte, princesses et reines d’Italie, de leur vie parisienne à leurs règnes italiens, et au travers de près de 140 œuvres. Jusqu’au 26 janvier.

Europunk, une révolution artistique en Europe enflamme la Cité de la Musique. L’exposition montre l’importance de ce courant alternatif sur la création artistique en Europe à la fin des années 1970 (Jamie Reid, collectif Bazzoka, Vivienne Westwood…). Fanzines, affiches, flyers, pochettes de disques, vêtements… 500 œuvres viennent témoigner de la vitalité de ce mouvement qui voulait faire table rase du passé. Jusqu’au 19 janvier.

Comédie Musicale
Le Théâtre Mogador accueille La Belle et la Bête, le musical aux 13 ans de succès à Broadway et 35 millions de spectateurs dans 21 pays. Histoire éternelle d’une jeune femme rêveuse et romantique au cours de laquelle la méfiance laisse place à l’amour, ce spectacle est porté par les superbes chansons d’Alan Menken et Howard Ashman (récompensées par 2 oscars), interprétées par 35 artistes et un orchestre live. A ne pas manquer jusqu’au 31 mars.

Restaurants
Nouvelle adresse pour une cuisine néobistro : Rocca, avec à sa tête le fils du journaliste Franz Olivier Gisberg. Un joli décor pour déguster un tataki de thon laqué au sésame noir, une burrata relevée d’une escabèche de légumes acidulés et crème d’olives noires, des tagliatelles de blé noir aux cèpes, un ceviche de bar, mini concombre, oxalis et huile de pistache, et pourquoi pas un délicieux moelleux au chocolat servi sur une pâte de shortbread, purée de piment, gelée de coing et espuma à la menthe. Compter 50 Euro. Fermé samedi et dimanche. 31 rue Guillaume Tell, 17ème.

Pour les amateurs de cuisine japonaise, Okuda, célèbre au Japon, ouvre un restaurant de 20 couverts en lieu et place d’Al Mansour. Une fabuleuse cuisine pour un voyage au pays du soleil levant, et des prix qui en témoignent : menu à 175 Euro au déjeuner et 250 Euro au dîner. Ouvert tous les jours. 7 rue de la Trémoille, 8ème.


01oct

A ne pas rater en octobre à Paris

Ecrit par james, le 01 octobre dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Le Grand Palais propose l’exposition-événement de la rentrée. Félix Valloton : le feu sous la glace met en lumière l’œuvre d’un artiste unique, proche des nabis mais au style très personnel, avec ses dessins précis et ses couleurs raffinées. Portrait, nu, paysages ou natures mortes : des tableaux renversant de modernité, tout en distance et en retenue. Du 2 octobre au 20 janvier.
Quel pied ! Au Palais de Tokyo, le génie créatif de Roger Vivier est mis à l’honneur. Virgule, etc. Dans les pas de Roger Vivier nous plonge dans l’univers du maître des souliers, plus « inventeur » que « chausseur » et de celui qui lui a succédé, Bruno Frisoni. Un univers féérique, culte et sculptural, pour un hommage à celui qui fut l’un des seuls collaborateurs d’Yves Saint Laurent et qui chaussa les plus grandes figures de son temps. Un des symboles du chic parisien. Jusqu’au 18 novembre.

Opéra
Un demi-siècle après sa dernière représentation, Aida est de retour sur la scène de l’Opéra de Paris. Cet opéra fut commandé à Verdi pour célébrer la paix entre les peuples, mais se révèle être un opéra de guerre, entre affrontements sanglants et combats intérieurs des personnages. Une œuvre flamboyante et un des plus beaux chefs d’œuvre de Verdi. Jusqu’au 16 novembre à Bastille.

Restaurants
Voici une bonne excuse pour rater son train ! Eric Fréchon, chef triplement étoilé du Bristol, vient d’ouvrir au cœur de la Gare St Lazare, son nouveau restaurant, Le Lazare. Dans un beau décor de bois, de cuir et de cuivre, on s’y régale à prix raisonnable : salade de rattes à l’andouille de Guéméné, œuf mimosa au thon et crabe, entrecôte de veau de Corrèze, beurre persillé et girolles, et en dessert le futur célèbre Paris-Deauville. Ouvert tous les jours. Parvis de la gare St Lazare, cour intérieure, 8ème.


02sep

Sortir à Paris en Septembre

Ecrit par james, le 02 septembre dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Le Centre Pompidou consacre une exposition à Roy Lichtenstein : 124 tableaux, sculptures et estampes pour mettre à l’honneur celui qui fut à l’avant-garde du pop-art et demeure l’un des grands maîtres de la peinture américaine. Jusqu’au 4 novembre.

A partir du 13 septembre, le Musée Jaquemart André propose Désirs et Volupté à l’époque victorienne, œuvres réalisées par des peintres anglais sous le règne de la Reine Victoria : Sir Lawrence Alma-Tadema, Sir Frederic Leighton, Albert Moore… Leur point commun : célébrer le « culte de la beauté », avec des femmes lascives, sensuelles dans des décors somptueux, dans un contexte de rigueur morale.

Ballet
Le Théâtre du Châtelet reçoit le Ballet National de Chine qui interprétera du 25 au 29 septembre Le Lac des Cygnes, dans la chorégraphie de Natalia Makarova, conçue d’après la version de Marius Petipa et Lev Ivanov (1895). Après « Nixon in China » présenté l’an passé, c’est la deuxième fois que le public parisien aura l’occasion d’apprécier le rayonnement et la qualité de cette grande compagnie.

Restaurants
Yoni Saada, dont on a pu découvrir le talent dans l’émission Top Chef 2013, vient d’ouvrir Miniatures où il nous régale d’une cuisine sans frontières : tempura de rougets, poêlée d’encornets sur lit de papaye verte et céleri, macaron pistache. C’est délicieusement appétissant ! Menus à 29 Euro et 57 Euro le soir. Fermé dimanche et lundi. 31 avenue de Versailles, 16ème.

Pour allier gourmandise et solidarité, rendez-vous chez Manger, né de l’initiative de grands chefs tels que Pierre Gagnaire, Yannick Alleno, Christophe Michalak ou Akrame réunis dans l’association Toques & Partage. L’objectif ? Permettre à des personnes en situation d’exclusion professionnelle de se réinsérer grâce aux métiers de la restauration. Chaque Chef offre une recette pour ainsi composer un menu proposé par le chef William Pradeleix. Par exemple : tartare de maigre et marinade gingembre soja, canette laquée aux épices et chutney de kumquat, mi-cuit chocolat café façon cappuccino, gâteau au mètre, … Dîner des Chefs à 55 Euro. Fermé dimanche et lundi. 24 rue Keller, 11ème.


01jui

A ne pas rater à Paris cet été

Ecrit par james, le 01 juillet dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
La Cité de l’Architecture & du Patrimoine consacre une exposition à l’architecte italien Rudy Ricciotti. Sont présentés 30 projets, construits ou en cours, certains transformant le patrimoine (Grands Moulins de Paris, département des arts de l’Islam du Louvre…), d’autres constituant un ouvrage d’art (passerelles du MuCEM à Marseille, pont du Diable à Gignac…). Un parcours intéressant qui montre l’importance du contexte, dont le projet ne peut faire abstraction. Jusqu’au 8 septembre.
Direction le château de Versailles où comme chaque année, les allées des jardins deviennent un lieu d’enchantement ! Tout d’abord avec les Grandes Eaux musicales, pour partir à la découverte des bassins, des bosquets et des eaux jaillissantes au rythme de la musique (jusqu’au 27 octobre), mais aussi avec l’exposition des œuvres de l’artiste italien Giuseppe Penone, surgissant tels des végétaux de bronze (jusqu’au 31 octobre).

Musique
Le Parc Floral vivra jusqu’au 28 juillet au rythme du Paris Jazz Festival ! Cette année encore, la programmation ne devrait pas décevoir les aficionados, qui pourront à nouveau assister à 2 concerts en nocturne. Au programme également : un week-end du 14 juillet « révolutionnaire » et une fin de festival en apothéose, avec un ciné-concert autour du film Body & Soul. Une édition 2013 à ne pas rater !

Restaurants
Une jolie surprise avec Table ! Ouvert récemment près de la Bastille par le critique et blogueur Bruno Verjus, son Chef n’est pourtant pas un pro ! Cuissons parfaites, respect du produit… tout y est délicieux ! Petit aperçu de la carte : paleron rôti ; mozzarella, rhubarbe et anguille fumée ; maigre de ligne rôti à l’ail des ours ; carotte et ses fanes assaisonnées ; ananas tranché et crème glacée. Fermé le samedi et le dimanche. 3 rue de Prague, 12ème.

Hugo Desnoyer, le célèbre boucher parisien, vous attend dans sa nouvelle adresse : une boucherie de quartier, dans le 16ème arrondissement près du square Mallet Stevens, entourée de belles maisons Art Déco. La particularité ? Il a ajouté à la boutique une table d’hôte, pour boire un verre mais surtout pour goûter sa superbe viande, jusqu’à 19h30 : bœuf du Limousin, Porc de la Vienne ou de Normandie, l’agneau de Lozère, veau de Corrèze ou de Bazas, porc fermier du Sud-Ouest, volaille de Bresse ou des Landes, … cuisinés par un ancien du Crillon. Les charcuteries sont aussi succulentes ! Fermé le lundi et le dimanche. 28 rue du Docteur Blanche, 16ème.

Petit rappel : le restaurant Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos, à quelques pas du Saint James Paris, reste ouvert tout l’été, tous les jours. Une belle adresse pour déguster une bonne cuisine d’inspiration méditerranéenne.


01jui

Les idées de sorties de juin

Ecrit par james, le 01 juin dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
La Pinacothèque propose jusqu’au 8 septembre deux expositions : d’un côté sa première rétrospective consacrée à L’Art Nouveau français, et de l’autre Tamara de Lempicka, artiste emblématique de l’Art Déco, théâtrale et mondaine, l’une des premières à avoir représenté la figure féminine de manière transgressive.

Cinéma
Pour une expérience unique, direction la Nef du Grand Palais qui se transforme en drive-in du 10 au 21 juin ! Cinéma Paradiso accueillera les nostalgiques de la gomina et des jupes à volant pour une séance de cinéma, confortablement installés dans leur voiture (Fiat 500 décapotables) ou perchés sur une colline aménagée ! A l’affiche : Grease, Taxi Driver, Pulp Fiction, … le tout en savourant un délicieux burger ! Réservation conseillée.

Opéra
L’Opéra Bastille verra se coucher Le Crépuscule des Dieux. Ce chef d’œuvre de Wagner est considéré comme l’un des opéras les plus monumentaux de l’histoire de la musique. Une œuvre tragique sublimée par un souffle musical et théâtral saisissant. Jusqu’au 16 juin.

Restaurants
L’ancien Télégraphe devient Les Climats et retrouve une nouvelle jeunesse, grâce à la décoration tout en rouge et blanc de Bambi Sloan. La maison, classée, date de 1905 et dispose de magnifiques vitraux Art Nouveau, entre jardin et verrière. Dans l’assiette, de très bons plats : cuisses de grenouilles, émulsion de pommes de terre ; tartare de veau, petits pois et fèves en purée et glace ; mousse de lait et fruits rouges en millefeuilles au thé vert. La carte des vins propose des Bourgogne exclusivement, avec des bouteilles de 15 à 7 000 Euro. Menus à 36 et 45 Euro au déjeuner, à 75 Euro pour le dîner. Compter 60 à 70 Euro à la carte sans les vins.
41, rue de Lille, 7ème.

 


03mai

A ne pas rater à Paris en Mai

Ecrit par james, le 03 mai dans la catégorie L'echo des concierges, 0 commentaire

Expositions
Jusqu’au 18 août, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une rétrospective à Keith Haring, la plus importante jamais réalisée. Icône du Pop Art, subversif et militant, il affectionnait particulièrement Paris. Les 250 œuvres exposées, réalisées sur toile, bâches ou dans le métro, témoignent des combats qu’il menait : racisme, homophobie, violence, épidémie du sida, …

Au Musée de l’Orangerie, vous pourrez découvrir l’exposition Les Macchiaioli 1850 – 1874 – Des impressionnistes italiens ? Groupe d’artistes révoltés originaires de Toscane, ils furent à l’origine d’une nouvelle forme d’expression picturale, rompant avec les compositions académiques et sont perçus comme les initiateurs de la peinture moderne italienne. Jusqu’au 22 juillet.

Ballet
L’Opéra Garnier nous invite jusqu’au 3 juin à admirer quelques réinterprétations de certains ballets classiques : L’Oiseau de feu par Béjart, Le Faune de Mallarmé et Debussy par Nijinsky, puis par Robbins, et enfin le Boléro de Ravel, par la plasticienne Marina Abramovic et les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet dont c’est la première création sur la scène de l’Opéra.

Restaurants
Place de la Bastille, découvrez le Café Français, nouvelle adresse signée des frères Costes. Pour la déco, les diverses salles aux ambiances différentes, le bar et le lounge ont été confiés à Indira Madhavi, tandis que la cuisine est supervisée par Jean-François Piège et Thierry Burlot : saumon mariné Tosazu, œuf mayo, burrata, asperges vertes pochées, merlan Colbert sauce tartare, poularde de la cour d’Armoise, faux filet pommes allumettes, paris-brest, éclair géant au chocolat, …  De beaux produits qui viennent consacrer le renouveau de la brasserie parisienne ! Compter 35 à 65 Euro. Ouvert tous les jours de 7h à 2h. 3, place de la Bastille – 4ème.

Après une échappée sud-africaine, le chef Christophe Chabanel (ex La Dînée et Le Dandrelin) revient à Paris pour vous accueillir dans son nouveau restaurant : Invictus. Une cuisine traditionelle, simple mais tout simplement excellente ! Royale de châtaignes, émulsion de volaille et foie gras ; haddock poché, pommes boulangères, jus à la ciboulette, financier framboises et pistache, … Menus à 21 Euro au déjeuner et 25 ou 32 Euro au dîner. Ouvert du mardi au samedi (au dîner uniquement le samedi). 5, rue Sainte Beuve – 6ème.